137ème RI

137ème RI

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Tombe de Yves DREAUT, à Ypres

A Ypres

Ce soldat est mort des suites de ses blessures le 30 décembre 1914 à L’Hopital de Poperinghe. Les combats avaient été très durs dans le secteur en cette fin de 1914.

1ère bataille d’Ypres – Automne 1914

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Voici le monument au mort de Batz sur Mer,
avec le nom de Pierre Bourdic du 137 ème RI

Le monument au mort de Batz

RI 137 batz 74

Vue générale, le monument est placé devant la chapelle du Murier et l’église Saint Guénolé

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A l’honneur

Un capitaine à l’honneur

En ce 27 août 1914, le 137e  ainsi que les 64e le 65e, et le 93e se battent farouchement sur les bords de la Meuse. Il s’agit de repousser les colonnes allemandes qui ont franchi la rivière. Ils réussissent bien leur mission, en particulier le bois de la Marfée au Sud Ouest de Sedan est repris.

Cependant, le lendemain soir, l’ordre de la retraite génèrale est donné, les soldats sont décus de ne pouvoir concrétiser leurs succès.

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Un régiment originaire de Vendée

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Place du 137ème RI à Fontenay le Comte

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Les soldats de la tranchée des baïonnettes

Ce sont des soldats du 137ème RI qui sont enterrés dans la tranchée des baïonnettes.

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juste après guerre

Le fait que les soldats aient été enterrés debout et vivants est une légende…

RI 137 Tranchee_des_baionnettes02

De nos jours – Sept soldats non identifiés du 137ème RI reposent dans le monument élevé vers 1922

L’épisode se situe au paroxysme de la bataille de Verdun. Les allemands se sont terriblement rapprochés de Verdun. Le fort de Vaux vient de tomber, le succès semble très proche.

À l’aube du 10 juin, le premier bataillon et le troisième bataillon du 137° RI aménagent à la hâte leurs positions dans une succession de trous d’obus. Le 11 juin, durant dix heures, leurs positions furent soumises au pilonnage intensif et permanent de l’artillerie allemande. Les obus tombent jusque dans la tranchée causant de nombreux blessés. C’est un enfer épouvantable. Certains hommes sont debout mais beaucoup sont à genoux pour se préserver des éclats d’obus .

Le 12 juin, à partir de six heures, les troupes allemandes, soutenues par leur artillerie lancent des assauts successifs, sans succès, avant de pouvoir prendre, enfin, les positions françaises à revers et écraser les deux bataillons. Ce jour-là, une soixantaine d’hommes, à court de munitions et de vivres, se résolvent à demander la reddition et, en un dernier hommage à leurs frères d’armes dont les cadavres jonchent le fond de la tranchée, ils alignent leurs fusils à la verticale.

Les jours suivants, l’intensité des combats baissa. Le 137e RI perdit trente-sept officiers, cent-trente-trois sous-officiers et mille-trois-cent-quatre-vingt-sept hommes dans ces combats !

 

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