Bataillons Sénégalais

Bataillons Sénégalais

On ne peut oublier les tirailleurs sénégalais qui ont été dans les combats les plus difficiles de l’armée française.

Monument à Dakar

Vue d'ensemble *

Vue d’ensemble
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Zoom *

Zoom
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Plaque sur le monument *

Plaque sur le monument
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Lors de la Première Guerre mondiale, ce sont environ 200 000 « Sénégalais » de l’AOF qui se battent sous le drapeau français, dont plus de 135 000 en Europe. Environ 15 % d’entre d’eux, soit 30 000 soldats, y ont trouvé la mort (sur un total de 1 397 800 soldats français morts durant le conflit soit plus de 2% des pertes totales de l’armée française) .

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Les tirailleurs sénégalais étaient un corps de militaires appartenant à l’Armée coloniale constitué au sein de l’Empire colonial français en 1857, principal élément de la « Force noire » et dissous au début des années 1960. Bien que le recrutement de tirailleurs ne se soit pas limité au Sénégal, c’est dans ce pays que s’est formé en 1857 le premier régiment de tirailleurs africains, ces unités d’infanterie désignant rapidement l’ensemble des soldats africains de couleur noire qui se battent sous le drapeau français et qui se différencient ainsi des unités d’Afrique du Nord, tels les tirailleurs algériens. (wikipedia)

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1er BTS

Soldat mort en 1914

Le Soldat Kandji Matar est mort en novembre 1914 (Catenoy)

Ce soldat est mort dans les combat de novembre 1914 autour d'Ypres.

Ce soldat est mort dans les combat de novembre 1914 autour d’Ypres.

Vignette Delandre

Vignette Delandre

Tirailleurs Sénégalais en France (avant guerre)

Tirailleurs Sénégalais en France (avant guerre)

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3ème BTS

Vignette 1914

Vignette 1915

5ème BTS

au cimetière de Remy *

au cimetière de Remy
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6ème BTS

Soldat mort en 1916 *

Soldat mort en 1916
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Officier du 6ème BTS mort lors de l'attaque du Chemin des Dames

Officier du 6ème BTS mort lors de l’attaque du Chemin des Dames (nécropole de Soupir)

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Le Sénégal est essentiellement des musulmans mais il y a une minorité catholique. *

Le Sénégal est essentiellement des musulmans mais il y a une minorité catholique.
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7ème BTS

Cliché couleur vers 1915 *

Cliché couleur vers 1915
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8ème BTS

Soldat du 8ème BTS mort en septembre 1914, durant les premières semaines de la guerre.

Soldat du 8ème BTS mort en septembre 1914, durant les premières semaines de la guerre.

En 1914-1918 lors de la Première Guerre mondiale, ce sont environ 200 000 « Sénégalais » de l’AOF qui se battent sous le drapeau français, dont plus de 135 000 en Europe. Environ 15 % d’entre d’eux, soit 30 000 soldats, y ont trouvé la mort (sur un total de 1 397 800 soldats français morts durant le conflit soit plus de 2% des pertes totales de l’armée française) et beaucoup sont revenus blessés ou invalides.

L’armée coloniale envoya en Métropole, dès le 17 septembre 1914, des unités de marche mixtes (Européens et Africains) à raison, pour chaque régiment mixte, d’un bataillon africain pour deux bataillons européens. Ces unités (régiments mixtes d’infanterie coloniale du Maroc – RMICM) renforcèrent en premier lieu la division marocaine et furent engagées au combat dès le 21 septembre à Noyon avec des résultats mitigés. Durant toute la guerre, les troupes levées en Afrique noire transitèrent en AFN où, tout en participant activement à la « pacification », elles s’acclimataient et s’aguerrissaient avant de rejoindre les champs de bataille d’Europe ou d’Asie mineure (Dardanelles). Le général Charles Mangin, promoteur de La Force Noire, ouvrage qui fit sensation en 1910, retrouva ces troupes africaines sous ses ordres lors de la reprise du fort de Douaumont en 1916.

BTS Mangin

Général Mangin, promoteur de la ‘Force noire’.

 

Caporal du 8ème BTS (Vignemont)

Caporal du 8ème BTS (Vignemont)

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Vignette Delandre

Vignette Delandre

La délimitation du Sénégal s’étendait alors au moins jusque Tombouctou.

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Blaise Diagne

Son rôle dans le recrutement des Bataillons de Sénégalais

Monument à Gorée *

Monument à Gorée
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Blaise Diagne est élu en 1914 député du Sénégal, bénéficiant du statut des « quatre vieilles » communes (Rufisque, Gorée, Saint-Louis et Dakar). Il est le premier Africain de l’empire colonial français à siéger au Palais Bourbon. Il obtient pour les habitants des quatre communes la citoyenneté en échange de leur conscription en 1916.

En 1917, lors d’un débat en comité secret, après l’échec de l’offensive Nivelle au chemin des Dames (avril 1917), le député Diagne expose devant les députés comment les troupes noires furent utilisées par l’état-major français (Mangin) comme de la chair à canon.

Blaise Diagne devient en janvier 1918 commissaire général chargé du recrutement indigène, qui, sans le titre, lui donne des responsabilités de nature gouvernementale. Il mène avec succès des missions en Afrique-Occidentale française pour organiser le recrutement militaire en cette période de guerre. De février à août 1918 et de Dakar à Bamako, il essaye de convaincre les habitants de l’AOF et de l’AEF de venir se battre en France tout en leur promettant des médailles militaires, un certificat de bien manger, un habillement neuf et surtout la citoyenneté française aux combattants après la guerre. Les primes aux recruteurs sont aussi fortement augmentées. Il réussit à mobiliser 63 000 soldats en Afrique-Occidentale française, AOF, et 14 000 en Afrique-Équatoriale française, AEF,.

Illustration: M. Diagne, député du Sénégal, haut commissaire du gouvernement pour le recrutement des troupes noires, vient d’arriver à Dakar où la population indigène lui a fait un accueil enthousiaste:

Diagne-Dakar-1918

Diagne profita des conditions spéciales du conflit pour arracher au Parlement la loi du 29 septembre 1916 qui reconnaissait définitivement la citoyenneté française aux originaires des « quatre communes », sans les soumettre au Code civil ni leur faire perdre leur statut personnel.

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Monument à Saint Louis

Monument à Saint Louis

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11ème BTS

SErgent zu 11ème BTS . les appelations RTS ou BTS existent

Sergent au 11ème BTS .

Les appelations RTS ou BTS existent (régiment ou bataillon)

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En 1983, juste avant d’être élu à l’Académie française, Léopold Sédar Senghor fait apposer une plaque dans la chapelle de Cerny-en-Laonnois en l’honneur de ses frères morts au Chemin des Dames et de tous les combattants d’Afrique:

BS IMG_9091

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BTS decor 52

Sur le vif.

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