Georges Guynemer

Georges Guynemer

Cet article n’a pas de lien avec l’infanterie de la grande guerre, mais je souhaite rendre hommage à un fameux pilote: Georges Guynemer

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Georges Guynemer est né la veille de Noël 1894; Il est issu d’une vieille famille française dont il était l’unique descendant mâle.
Son père avait été officier et avait écrit pour l’histoire locale sur le Cartulaire de l’abbaye de Royallieu et la Seigneurie d’Offémont.
Ces quelques racines aristocratiques et d’officier militaire ont façonné son caractère.

Georges Guynemer passe donc son enfance à Compiègne. Il est faible et chétif, mais dynamique.
A Compiègne, il travaille peu ; son père l’envoie à douze ans à Stanislas à Paris.
Plus tard, bachelier, il entre à mathématiques spéciales avec comme objectif Polytechnique. Il a donc une bonne culture scientifique. Sa scolarité et ses études sont gênées par de fréquents ennuis de santé.

 

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Pendant son adolescence, il s’intéresse aux moteurs d’automobiles et d’avions. Il va voir des expositions d’avions, au Grand Palais j’imagine.
Ce sont alors des techniques nouvelles, qui donnent lieu à de nombreuses expositions, exhibitions et concours qui passionnent les foules..

Ses premiers vols (comme passager) ont lieu tout près de Compiègne à Corbeaulieu (actuellement une ferme). Il envisage d’être aviateur, métier qui n’existe pas encore.

 

Durant l’été 1914, la famille est en vacances à Biarritz. Guynemer à 19 ans.
Le 2 août, c’est la mobilisation générale. Il veut immédiatement s’engager dans l’armée française.  Il fait donc les formalités nécessaires et passe la visite médicale dès le lendemain. Il est refusé : « pour faiblesse de constitution » (48 kg pour 1m73) ! Il supplie vainement. Son père intervient, l’ancien officier a des relations. On refuse Guynemer, il ne pourra porter le barda de l’infanterie et ne peut être cavalier. On n’a pas besoin de lui.
Il est désespéré. De plus, les nouvelles militaires sont mauvaises, les Allemands s’approchent de Paris. Il ne peut pas servir son pays.

Il dépérit, il est malheureux. Novembre arrive. Un avion militaire qui atterrit à Biarritz, lui donne une idée. Pourquoi pas l’aviation ?
A cette époque, l’aviation n’est militairement pas grand-chose. C’est juste un accessoire pour voir loin. Il se rend à Pau où se trouve le terrain militaire le plus proche et parvient à convaincre le Capitaine. Celui-ci, devant tant d’instance lui accorde un poste dans le service auxiliaire de l’aviation : éléve-mécanicien. Guynemer accepte immédiatement. Il a de bonnes connaissances en mécanique.

Et voilà notre jeune aristocrate à transporter les bidons, les mains dans le cambouis et à faire les corvées. Il commence donc par une connaissance intime des avions .
Il voit et apprend comment fixer les haubans, le fonctionnement des gouvernes, les réglages d’hélice. Il interroge les pilotes, il les envie.

En janvier 1915, 10 semaines après son entrée dans l’aviation il obtient, par relation le statut d’éléve pilote. Il a vingt ans.

C’est un élève appliqué et méticuleux. Il refait autant que possibles les exercices, il vérifie soigneusement l’état de son avion avant l’envol. Cependant, il casse du bois ; on cherche à s’en débarasser. Ses qualités et sa détermination, lui donne l’occasion de piloter un avion (premier vol en mars 1915).

Morane
Il est breveté pilote en avril et affecté à l’escadrille MS3 (Morane-Saulnier) en Juin. Cette escadrille était basée à Vauciennes près de Villers-Cotterets. Les Morane-Saulnier Parasol sont des monoplan biplaces dont la mission principale est la reconnaissance avec un observateur à bord. Il s’agit de faire de la reconnaissance de près des ouvrages de défense et postes d’artillerie ennemis. Ce sont des missions dangeureuses : les avions sont la cible de nombreux obus et balles de tous calibres et reviennent souvent percés.

Voici quelques détails sur celle du 17 juin 1915. Il décolle avec un observateur du terrain de Vauciennes, près de Villers-Cotterêts, pour une reconnaissance au-dessus de Chauny, Tergnier, Laon, Coucy et Soissons. De Coucy à Chauny, et surtout aux alentours de Coucy, l’observateur de Guynemer compte 1000 obus tirés contre leur avion. Les Allemands tiennent vraiment à éloigner – ou à abattre – ce curieux qui ne se déroute pas. Dans la soirée on apprend à Guynemer qu’une pièce à longue portée, cachée dans un bois, près de Coucy-le-Château, a bombardé Villers-Cotterêts.

Le lendemain 18 juin, avant de partir en mission, il écrit à sa mère: « L’ennemi a bombardé Villers-Cotterêts avec une pièce à longue portée qu’il s’agit de repérer « . Cette fois il part avec son observateur au-dessus de Coucy. Dans le ciel, alors que le château tout blanc se découpe merveilleusement, un tir violent de défense contre avions les accueille. Cinq fois le biplan est atteint par des éclats mais personne n’est blessé et le retour au terrain de Vauciennes s’effectue sans encombre. La pièce à longue portée dont parle Guynemer c’est le canon en forêt de Coucy.

Sur MORANE

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En Septembre, son escadrille se déplace à Breuil le Sec, près de Clermont de l’Oise.

 

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Sur Nieuport 10

Elle y reçoit des Nieuports monoplaces (Nieuport 10 ) et dispose de quelques avions de bombardement Caudron G4.
Elle change de nom et devient la N3, c’est désormais une escadrille de chasse. Guynemer est candidat aux missions dangeureuses et effectue des missions « spéciales » incluant l’atterrissage derrière les lignes ennemies.

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En décembre, il enregistre trois nouvelles victoires sur son premier ‘Vieux Charles’. Le 24 décembre 1915, le jour de ses 21 ans , il recoit la croix de la légion d’honneur.

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Sur Nieuport 11

Début 1916, Il vole désormais sur un Nieuport 11, le Bébé Nieuport, avion nettement plus rapide que le Nieuport 10. Le Nieuport 11 aura un grand succès dans les corps d’aviation des alliés.

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Bref passage à Verdun.
Nieuport 11
Le 12 mars l’escadrille quitte alors l’Oise pour la région de Verdun où la puissance de feu allemande met à mal les divisions françaises. Il s’agit de reprendre la supériorité aérienne. En cours de route Guynemer abat encore un avion. ( 8ème victoire )

A Verdun, le lendemain, il est sérieusement blessé au visage et aux bras par une rafale de mitrailleuse essuyée presque à bout portant.Il a recu des bouts d’aluminium en particulier au visage. Un dans la machoire qui ne sera jamais extrait, un dans la paupière en laissant son oeil intact.
Perdant son sang, Guynemer plonge de 300 mètres pour faire croire à l’ennemi qu’il est perdu.
La ruse réussit et, pilotant d’une main, le héros regagne les lignes françaises.
Il est envoyé à Paris pour les soins et une convalescence de plusieurs mois.

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Sur Nieuport 17

Il retourne en Juin 1916 au front, où il enchaîne les victoires aériennes principalement au-dessus de Somme, qui est alors le théâtre de l’offensive franco-britannique. A la fin juillet, Guynemer a enregistré trois nouvelles victoires sur un Nieuport 17.

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C’est à cette époque que l’escadrille prend comme emblème la cigogne. Ce sera désormais l’escadrille des Cigognes. Elle sera l’escadrille des as et comptabilisera le plus de victoires à la fin de la guerre.

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Guynemer innove en technique de chasse. Il s’arrange autant que possible pour attaquer avec le soleil dans le dos. L’adversaire ne le voit pas arriver de loin et ne peut ajuster son tir étant ébloui. Cela paraît évident, mais la chasse était vraiment à ses débuts.

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Sur SPAD 7

En Novembre 1916, l’escadrille reçoit des SPAD S.VII en remplacement des Nieuport.

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Les SPAD VII sont très performants. Guynemer va remporter une trentaine de victoire avec ce chasseur.
L’avion exact avec lequel Guynemer a remporté le plus de victoires a été préservé. Il est au musée de l’air et de l’espace.

F01 - Diapo Spad 7 000b

Spad 7

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Le 26 Janvier 1917, il remporte une victoire dans des conditions curieuses. Laissons la parole à Guynemer:

 

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12 heures – Vu un Boche à 3800 ; un coup d’ascenseur – Arrivé dans le soleil – En virant, pris dans le remous, sale vrille. En redescendant, je vois le Boche à 200 mètres qui tire; je tire dix coups : enrayage définitif , mais le Boche paraît ému et pique plein moteur et plein sud. Allons-y ! Mais je ne me rapproche pas trop pour qu’il ne voie pas que je ne tire pas. L’altimètre dégringole : 1600, voilà Estrées-Saint-Denis. Je manoeuvre mon boche le mieux possible. Tout à coup, il redresse et part vers Reims en me salant.

J’essaie du bluff : je monte de 500 mètres et me laisse tomber dessus comme un caillou. Impressionné, alors que je commence à croire que cela ne prend pas, il recommence sa descente. Je me met à dix mètres, mais chaque fois que je montre le nez, le passager me met en joue. La route de Compiègne : 1000 mètres…800 mètres. quand je montre le nez, le passager debout, laisse sa mitrailleuse au repos et me fait signe qu’il se rend. All right ! 400 mètres : le boche ralentit son moulin. 200 mètres, 100 mètres, 20 mètres. Je le lâche et le vois atterrir. Je tourne en rond à 100 mètres, et vois que je suis sur un aérodrome. Mais n’ayant pas de cartouches, je ne peux les empêcher de mettre le feu à leur taxi un 200 HP Albatros magnifique. Quand je les vois entourés, j’atterris et montre aux Boches ma mitrailleuse démolie. Tête !

Il s’agit là de sa trentième victoire. L’aérodrome dont Guynemer parle était à Monchy-Humières tout près de Compiègne.

F01 - Diapo Spad 7 001

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Un combat contre Guynemer ( par Ernst Udet )

Maintenant voici le récit d’un combat raconté par un adversaire, le pilote allemand Ernst Udet.

 

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Je commençais ma journée de bonne heure …. Je volais très haut, plus haut que jamais jusqu’ici. L’altimètre indiquait 4500 mètres et l’air était léger mais glacial.
En dessous, le monde m’apparaissait comme un énorme aquarium. Juste au dessus de Lierval, …., j’aperçus un avion ennemi qui, de loin, avait l’air d’une libellule.
Puis je vis un petit point en mouvement rapide, venant de l’ouest. Il ne tarda pas à prendre forme et je pus l’identifier bientôt comme un Spad. Il était probablement à la recherche des intrus de mon espèce. Je verrouillais mes bretelles et sentis dès cet instant, que ce serait un combat acharné. (…)
Tout de suite le combat tournoyant s’engagea, chacun à l’affût d’une occasion. Du sol, on nous prenait sans doute pour deux oiseaux de proie se livrant au jeu de la période des amours comme au printemps, mais lui et moi savions qu’il s’agissait du jeu de la vie ou de la mort. Le premier des deux à réussir à se glisser dans la queux de l’autre serait le vainqueur. Telle est la loi des monoplaces : on peut tirer que devant soi ; pris par derrière on est perdu.
Au cours du combat, nous sommes passés parfois si près l’un de l’autre que j’ai pu observer en détail le visage de mon adversaire – ou du mois ce que je pouvais en voir sous son casque. Sur le flanc de l’appareil, il y avait une cigogne et deux mots peints en blanc. A la cinquième passe il me frôla de si près que je sentis le souffle de son hélice – Je réussis à lire les lettres du mot V-I-E-U-X. Et tout le monde savait savait à l’époque que le « Vieux Charles » était l’avion de Guynemer.
J’aurais du m’en douter. Il n’y avait pas deux pilotes alliés à manier un appareil avec une telle maîtrise. Comme la plupart des bêtes de proie, cet homme aimait chasser tout seul. Ce fut Guynemer qui mit au point la tactique d’attaque du soleil dans le dos. C’est comme cela qu’il avait descendu mon copain Puz. Il était à l’époque crédité de 30 victoires déjà et je sentis que ce serait le combat de ma vie.
Je tentai un Immelmann pour essayer de l’avoir par dessus ; mais il comprit immédiatement mon idée et fit une évasive en demi-tonneau. Je risquais une autre manœuvre, et Guynemer la déjoua instantanément. Le jeu de cache-cache se prolongeait.
A un moment donné, au sortir d’un virage, il prit l’avantage une fraction de seconde – et d’une grêle de balles enveloppa ma cellule.
Je sortis le grand jeu, tout ce que je savais faire, virages boucles, tonneaux, glissades… Il collait au moindre de mes mouvements avec des réflexes incroyablement rapides et précis. Petit à petit, je réalisais que je n’étais pas de sa force. Non seulement son avion était supérieur, mais le pilote était un duelliste hors pair. Seulement je n’avais pas le choix, me battre ou rompre le combat, et tourner le dos serait signer mon arrêt de mort.
J’engageais un virage très serré, et l’espace d’un instant, je l’eus enfin dans mon collimateur. Je pressais la détente… Rien ! Ma mitrailleuse était enrayée. Tenant le manche de la main gauche, je secouai énergiquement la mitrailleuse de ma main droite. Rien à faire.
J’eus une seconde la tentation de lui échapper en piquant à mort, mais avec un tel adversaire la manœuvre eut été sans espoir. En quatre secondes dans ma queue, il m’aurait descendu sans la moindre difficulté.
Alors le combat tournoyant se poursuivit. Pour moi, c’était la plus extraordinaire leçon de pilotage – abstraction faîte des risques bien sur – j’avoue avoir totalement oublié pendant un moment que mon partenaire s’appelait Guynemer, et que c’était mon ennemi. Il m’a semblé que j’étais à l’entraînement, au dessus d’un terrain, avec un vieil ami… Mais cette impression ne dura guère. Nous étions en combat tournoyant depuis 8 minutes déjà, les 8 minutes les plus longues de ma carrière de pilote. Brusquement, Guynemer partit en retournement, en vol sur le dos il me passa sur la tête. Du coup, je lâchai le manche pour cogner de mes deux points sur ma foutue mitrailleuse ! La méthode était primitive, mais quelque fois ça marchait !

Guynemer m’avait regardé faire et savait désormais que j’étais sa victime sans défense. Il fit une nouvelle passe juste sur ma tête, il était pratiquement en vol inversé, et là, à ma stupéfaction, il me fit signe de la main, en un geste amical, et mit cap à l’ouest. Je rentrai au terrain stupéfait.

Un geste bien chevaleresque ou sportif de Guynemer.
Ernst Udet qui raconte cette histoire devint le deuxième as allemand avec 62 victoires. Plus tard il devint un des principaux responsable de l’aviation allemande de l’Allemagne nazie. Guynemer n’aurait il pas du lui tirer dessus ?

F01 - Diapo Spad 7 014

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F01 - Diapo Spad 7 015

REF: F – 7 -015

Le tout jeune homme rencontre les plus grands, Foch , Lyautey, le ministre de l’armement Albert Thomas, Clemenceau…. Il déjeune avec le président de la République Raymond Poincarré. Il est décoré par les Anglais, par les Russes les Belges, …
Guynemer est souvent dans les usines avec les ingénieurs qui planchent sur les avions. Il apporte son expérience et ses connaissances. Il est chargé d’évaluer les nouveaux avions.

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L’escadrille quitte la Picardie début février 1917 pour la Lorraine. Il est nommé Capitaine.
Le 16 mars, il remporte 3 victoires aériennes en une seule journée, exploit inégalé jusqu’alors. Le lendemain, il descend encore un avion allemand.

F01 - Diapo spad 7 000

Après avoir servi deux mois en Lorraine où Guynemer a gagné sa 35ème victoire homologuée,
l’escadrille est envoyée en Champagne pour aider à l’offensive sur le Chemin des Dames. Ses succès sont de plus en plus rapprochés.
Le 25 mai il abat quatre avions dans la même journée : 2 à 8h30 (en moins d’une minute), 1 à 12h15 et 1 à 18h30.
On voit que le rythme de ses missions était très élevé !
Le lendemain, une nouvelle victoire.

Sur SPAD 12

Si le Spad VII était un avion sûr et robuste, son armement en revanche était trop léger. Avec le Spad XII, on pense avoir trouvé la solution miracle. Réalisé sur les conseils de Georges Guynemer, cet avion est armé d’une mitrailleuse et d’un canon de 37 mm installé entre les bâtis des cylindres, tirant à travers le moyeu de l’hélice. Extraordinaire pour l’époque.

G01 - Diapo Spad 12 001

REF: G – 12 -001

G01 - Diapo Spad 12 005

REF: G – 12 -005

Cependant le canon présentait de nombreux défauts. Sa cadence de tir était lente, le recul était trop puissant et les fumées émises au moment du tir pouvaient faire perdre connaissance au pilote.

Le 5 juillet, il est fait officier de la Légion d’Honneur par le Général Franchey d’Esperey. Il a 45 victoires.

Le matin de la cérémonie, il a volé sur le tout nouveau Spad XII et il a été abattu.

Fin juillet, il part dans les Flandres où se prépare une nouvelle offensive alliée, mais il a des problèmes de santé.

Il se remet à peine d’une bronchite ou d’une dépression début septembre. L’escadrille utilise maintenant des SPAD 13

G01 - Diapo Spad 12 007

REF: G – 12 -007

G01 - Diapo Spad 12 009

REF: G – 12 -009

Sur SPAD 13

Le matin du 11 septembre 1917, à la base de Saint-Pol-sur-Mer, près de Dunkerque, on vient lui signaler que des appareils ennemis se dirigent vers les Flandres, où commence une contre-offensive alliée.
Guynemer, décolle aux commandes d’un « Spad ».

REF: H- 13 -001

REF: H- 13 -001

REF: H- 13 -009

REF: H- 13 -009

REF: H- 20 -13-009

REF: H- 20 -13-009

 

Le matin du 11 septembre 1917, à la base de Saint-Pol-sur-Mer, près de Dunkerque, on vient lui signaler que des appareils ennemis se dirigent vers les Flandres, où commence une contre-offensive alliée.  Guynemer, décolle aux commandes d’un « Spad ».

Il s’envole pour la dernière fois; il ne revient pas de sa mission dans la région d’Ypres. Son avion et son corps ne sont pas retrouvés, probablement tombés dans le no man’s land entre les tranchés allemandes et anglaises près de Poelcapelle, dans une zone où le feu de l’artillerie était très intense. Il avait 22 ans.

 

H20 - Diapo Spad 13 009

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K02 - Diapo bio 001

Sa devise


Dernière citation:
« Mort au champ d’honneur le 11 septembre 1917. Héros légendaire, tombé en plein ciel de gloire, après trois ans de lutte ardente. Restera le plus pur symbole des qualités de la race : ténacité indomptable, énergie farouche, courage sublime. Animé de la foi la plus inébranlable dans la victoire, il lègue au soldat français un souvenir impérissable qui exaltera l’esprit de sacrifice et provoquera les plus nobles émulations. »

K00 - Diapo finale bio 002

A Compiegne / Ref: K00 – 002

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K01 - Diapo finale bio 001

ref: K01 001

600 combats !
53 victoires homologuées , deuxième as francais après René Fonk.
abattu huit fois ( dont une fois par un tir de 75 français qui ne lui était pas destiné )

Q01 - titre

ref : Q01

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