73ème RI

73ème RI

Tombe de Léon Lebon

A Rincq (62)

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Tombe d’Evariste Delhuille

Cimetière d’Aire sur la Lys

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Plaque souvenir en l’honneur du 73ème régiment.

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A l’honneur

A propos de cette journée:

Le 31 décembre 1914, le 1er bataillon est attaqué à son tour. La compagnie du centre réussit à maintenir son front mais les Allemands arrivent, par infiltration, à tourner la position et à pénétrer dans la tranchée occupée par la 3ème compagnie. C’est alors un terrible combat ; les hommes sont transformés en véritables blocs de boue, les culasses ne fonctionnent plus, on se bat à coups de crosse et parfois à coups de poing. Pendant ce temps, le 2ème bataillon (commandant Rouvin) attaque sur notre droite avec les coloniaux, et les Allemands sont obligés de battre en retraite, laissant sur le terrain de nombreux cadavres.

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A l’honneur

A propose de ces journées du 5 et 6 avril 1915

Dans cette vaste plaine de Woëvre déserte, au sol inconsistant et marécageux, dans ces champs plaqués de boue verdâtre, l’activité de combat était devenue impossible au cours de l’hiver ; de part et d’autre, on s’était retranché et le temps passait à s’observer. Une attaque par surprise aux premiers beaux jours semblait donc pouvoir réussir.
Cette attaque donnerait de l’air au camp retranché de Verdun d’une part ; d’autre part, elle nous rendrait, en faisant tomber la boucle de Saint-Mihiel, la ligne si importante de Toul à Verdun.
Mais le temps, très favorable en mars, change subitement au début d’avril. Les pluies abondantes transforment la Woëvre en un vaste marécage, rendant presque impossibles l’installation et l’action efficace de notre artillerie.
L’offensive est cependant tentée ; tandis que le 8ème et le 110ème attaquent l’importante position des Éparges où ils se couvrent de gloire, les 73èmeet 33ème abordent les positions ennemies de la région de Braquis, qui ne semblent pas être défendues par de gros effectifs, mais qui, en revanche, sont protégées par un double réseau de barbelé et des flanquements de mitrailleuses.

C’est le lundi de Pâques, 5 avril, que le 73ème débouche du bois de la Dame, 2ème bataillon à droite, 3ème bataillon à gauche. Il a environ 500 mètres à franchir avant d’atteindre les tranchées allemandes. Malgré les difficultés du parcours de ce terrain argileux, détrempé et bouleversé par les bombardements des jours précédents, le régiment traverse, sans arrêt, le tir de barrage et arrive, en quelques minutes, aux défenses ennemies qui sont encore intactes, la préparation d’artillerie ayant rencontré d’énormes difficultés. Il ne réussit pas à les dépasser.
On ne peut pas creuser ce sol mouvant ; les hommes restent plaqués dans la boue, protégés des balles ennemies par quelques sacs à terre.
L’attaque reprend le 6 avril ; les mêmes obstacles subsistent et l’ennemi se renforce en artillerie. Le 8, le 73ème doit rentrer à la lisière du bois. Le temps est devenu très mauvais ; l’offensive est définitivement abandonnée.

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Tombe de Jean Massie mort le 20 mai 1917

A Beauvais

A Beauvais

un historique disponible ici

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